11/04/2008

ANNEXE II à la note n° 17 sexiens, seconde mise à jour, et au paragraphe 6 de celle-ci : l'opposition à publication dont les travaux sur l'unité de gisement ont fait l'objet, 5ème partie

 

11/04/2008

nota bene - suite et fin de l'Annexe II en cinq parties

sommaire - "Frontières terrestres et frontières maritimes" et "La question des frontières marocaines" de Daniel Bardonnet, articles publiés en 1990 (xxv) - 'thèse' a maxima et 'thèse' a minima (xxvi) - Jean Combacau photographie la position de Daniel Bardonnet sur la thèse de 1995 à 1996 (xxvii) - les sessions du Programme extérieur de l'Académie de droit international de La Haye (xxviii) - une déclaration 'offensive' de Daniel Bardonnet le 10 janvier 1997, soit trois jours avant le Jury (xxix) - "Aspects pratiques du territoire de l'Etat et de ses limites", communication de Daniel Bardonnet à Montevideo en 1998 (xxx).

 

 

          5ème partie : L'Unité de Gisement 1997

 

xxv. "Frontières terrestres et frontières maritimes" et "La question des frontières marocaines" de Daniel Bardonnet, articles publiés en 1990.- De 1988 à 1990, le pr. Daniel Bardonnet écarte toutes les propositions concrètes et diverses faites par l'auteur pour "un article" à paraître dans la publication maison - c'est l'universitaire lui-même qui invite à cette époque à publier et c'est lui seul qui bouchonne au cours de la même période [paragraphes iii et vi, 1ère partie, et par. xxii, 4ème partie].

En tout état de cause, à pareille époque, le professeur/secrétaire général publie. L'universitaire fait passer un article de sa propre composition sur la question des frontières marocaines dans l'ouvrage intitulé Hassan II présente la Marche Verte et édité à Paris chez Plon en 1990 (pages 93-116). L'année 1990 est d'ailleurs un cru pour l'universitaire qui récidive en première page du volume 35 (année 1989) de l'Annuaire français de droit international/AFDI, où paraît un article sur les frontières terrestres et les frontières maritimes aux pages 1-64 (éditions du CNRS, octobre 1990).

L'Afrique septentrionale et des questions territoriales d'ordre général viennent justement de faire l'objet de longues conversations et discussions de 1988 à 1990 pour "l'article". Certains thèmes et questions juridiques ont été abordés et visualisés concrètement, d'autres moins, et d'autres pas du tout dans ce contexte :
- ce qui a été visualisé (textes et cartographies reconstituées) : les 'aplats' sur les frontières (délimitation et démarcation sur terre, prolongement de la frontière dans le sous-sol, prolongement maritime de la frontière terrestre, point de départ de la frontière en mer, embouchure des fleuves, lignes de base et projections en mer, territorialisation des espaces maritimes, délimitation maritime)(contexte minier);
- ce qui n'a pas été visualisé (ni textes ni cartographies et croquis) : les 'fusions' sur les frontières (rapprochement des catégories de délimitation et de frontière, statut unique de la frontière)(contexte minier).

Pour ce qui est de la forme, l'article dans l'Annuaire français se rallie à la méthode de l'illustration graphique associée aux textes, cependant il ne propose pas de croquis cartographiques ou autres dans la partie du texte intitulée "régime juridique des deux types de frontières"(sic)(section B, pages 53-64).

Sur le fond, le pr. Daniel Bardonnet traite de l'obligation de respecter les frontières et renoncer à contester leurs tracés (ibidem, pages 55-57) et de l'obligation de respecter les frontières préexistantes en cas de succession d'Etats (idem, pages 59-64).

Le professeur/secrétaire général est peu disert, en revanche, sur la question de l'opposabilité de la frontière aux Etats tiers voisins, un thème d'analyse effleuré seulement.

Surtout, l'universitaire ne souffle mot en 1990 sur le thème principal, à savoir la nature des droits de l'Etat séparés par la frontière commune... Daniel Bardonnet ne voit pas bien manifestement en 1990 ce qu'il en est des frontières à pluralité de tracés et des limites fonctionnelles... Un point pourtant que le professeur avait 'noté' - repris à son compte - dans son cours de 1981 à l'Académie de La Haye sur les frontières terrestres [par. vii et xii, 2ème partie]. Alors ?

fait le 29/02/2008

 

xxvi. 'thèse' a maxima et 'thèse' a minima.- Les circonstances présidant à la recherche sur l'unité de gisement amènent à séparer le Manuscrit en deux Textes distincts : le texte du Manuscrit original et le texte de Thèse [paragraphe xxiv, 4ème partie]. Plusieurs jeux d'aménagements et réaménagements sont mis à l'essai pour faire passer le texte de Thèse de l'état virtuel à l'état réel : L'Unité de Gisement 1997.
A l'instar du Manuscrit, inachevé, la Thèse n'aboutit pas non plus.

Le texte de Thèse ne répond pas à une logique intellectuelle en soi mais il satisfait les nécessités absolues de circonstance [ibidem]. La référence, la réflexion, la construction, c'est le Manuscrit original. Pas la Thèse. La Thèse, c'est pour se sortir du doctorat piégeux.
Le Manuscrit original maintient le cap sur la 'thèse' originale et donc sur la théorie et son droit; dans son évolution troisième définitive (UdG3), le manuscrit change d'intitulé et prend le nom de Le Droit de l'Unité de Gisement.

La Thèse bifurque sur un objectif restreint et suit la voie intellectuelle médiane passant entre la 'thèse' originale (avec théorie) et la 'thèse simplifiée' (sans théorie)[par. xxiii, idem], c'est-à-dire elle dit moins que la première et davantage que la seconde, autrement dit elle s'exprime a minima par rapport à la 'thèse' originale, pour dire la chose en termes abstraits.

La 'thèse' générale du projet Unité de Gisement est qu'il n'y a pas lieu sur le fond et pour le tout d'opérer une distinction juridique entre les mines et les hydrocarbures et autres techniques de l'art minier. A minima et dans l'hypothèse de travail choisie, par ailleurs commune (la relation établie entre Etats), la 'thèse' s'exprime comme suit : l'unité de gisement constitue une analyse des relations limitrophes des territoires respectifs terrestres et maritimes des Etats en matière d'exploitation et de répartition des ressources minérales du sol et sous-sol [UdG 2004, §1, page 9].

Séparer les textes, c'est facile à dire et plus complexe à gérer et réaliser. Les textes se séparent (Manuscrit et Thèse) et la 'thèse' en pâtit, y compris dans son expression minimale.

Le Manuscrit original taille dans la pleine expression de l'argumentation principale et argumentaire y relatif, tandis que la Thèse n'en propose et ne restitue que la manifestation élémentaire. Le texte de Thèse est en quête de la vitalité inhérente au texte original, irrigué à plein régime par les idées au plus fort. Le Manuscrit, de son côté, ne souffre pas de la plénitude de ses moyens potentiels mais du manque d'intégralité et d'intégrité de ses éléments constitutifs. C'est insoluble, sur le moment et dans les circonstances qui prévalent.

L'explication tient à la théorie sous-jacente dans le texte original. La théorie globalise le sujet, elle le tient, et les effets 'boomerang' de la théorie - motrice de la réflexion sur le droit et sur son écriture - se font sentir partout et chaque fois qu'il s'avère nécessaire de refermer ou clore les cercles d'analyse en cours, et cela vaut pour le texte de Thèse.

L'écriture revient sans cesse sur ses appuis théoriques de réflexion pour toujours élaborer plus avant les compartiments juridiques des superstructures du droit sur le sujet.

Sur ces entrefaites, l'Université finit par réagir et le pr. Jean Combacau intervient dans la direction du pr. Daniel Bardonnet, autant que l'on puisse parler de direction en l'espèce. Le texte de Thèse se présente à ce moment-là dans la forme réelle d'un texte réaménagé et en Deux parties (final) mais qui n'a pas été mis à jour (final non définitif)[700 pages environ hors appareillage non déterminé].

fait le 11/04/2008

 

xxvii. Jean Combacau photographie la position de Daniel Bardonnet sur la thèse de 1995 à 1996.- La relation avec l'Université se tend en 1994 et le pr. Jean Combacau - en sa qualité de directeur de l'école doctorale - intervient. Directement. Le pr. Combacau écrit (lettre du 26 janvier 1995) et il téléphone en même temps et il adresse également une "copie" (sic) de sa lettre précitée au pr. Daniel Bardonnet.
La lettre du 26 janvier 1995
rappelle les règlements [ceux-là ne paraissent fonctionner que dans un seul sens] et fait mention d' "une conversation" (sic) intervenue avec Daniel Bardonnet au sujet du doctorat et sur l'opportunité qu'il y a ou non à poursuivre les travaux et délivrer une décision positive à cet égard.

               le superviseur 'supervisé'

Grosse colère. Jean Combacau intervient dans la direction de Daniel Bardonnet et celui-ci est furieux, et c'est peu dire. Daniel Bardonnet lui aussi téléphone, le pr./secrétaire général vient aux nouvelles, ne retient pas son humeur et fulmine contre l'ingérence de son confrère parisdeuxième qualifiée de "caporalisme" (dixit) au passage.

Daniel Bardonnet tempête et il y a de quoi. Car l'intervention directe de Jean Combacau oblige Daniel Bardonnet à s'exprimer ouvertement, d'une manière ou d'une autre, sur les travaux et à agir en clair, d'une manière ou d'une autre, à leur propos. Et les effets sont immédiats
Par conséquent, de janvier 1995 à la nomination du Jury (1er juillet 1996), Daniel Bardonnet est 'supervisé' par Jean Combacau et sa position est en quelque sorte photographiée et imprimée sur papier. A cette époque, et encore après (jusque fin 1996), il n'y a pas une seule expression universitaire (Daniel Bardonnet) mais deux (Daniel Bardonnet et Jean Combacau).

Sous le regard de Jean Combacau, Daniel Bardonnet tient une certaine position sur la thèse et, libéré de ce contrôle, le pr./secrétaire général passe à une toute autre position sur la thèse.

               décision de 1995 portant sur L'Unité de Gisement

Le mois de janvier 1995 est le siège de deux longues conversations téléphoniques, l'une avec Jean Combacau qui intervient directement et l'autre avec Daniel Bardonnet qui vient aux nouvelles.

Daniel Bardonnet est au pied du mur. Il y a deux titres et contenus différents pour la Thèse et l'un et l'autre sont connus de l'Université, concrètement :
- L'Unité de Gisement. Officiellement, un seul texte. En réalité, deux versions possibles : (1) la 'thèse' originale a maxima, reposant sur une théorie et son droit - un travail irréalisable sous doctorat et qui prend le nom de 'Le Droit de l'Unité de Gisement' dans sa dernière évolution (1500 pages) ; (2) un texte moindre en volume, tiré de (1) et réaménagé en Deux parties pour éliminer les 'vides' et former une Thèse réalisable sous le nom de 'L'Unité de Gisement' (700 pages) ;
- L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel)(250 pages), une 'thèse simplifiée' et doublement limitée (ni alliance des droits ni synthèse globale) - un travail ready made et prêt à l'emploi à tout moment [paragraphes xxii et xxiii, 4ème partie], nul besoin de dérogation dans ce cas.

Daniel Bardonnet ne veut pas du texte de 250 pages, décidément pas, le professeur le redit encore en janvier 1995. D'ailleurs, le pr./secrétaire général a d'ores et déjà formulé un "avis très favorable" (sic) à l'adresse de Jean Combacau en vue d'une nouvelle "dérogation" (sic), ce que dit et confirme par écrit le pr. Combacau dans sa lettre du 26 janvier 1995 et celui-ci ajoute même qu'il a été "convaincu" (sic) par Daniel Bardonnet. Bref, tout est déjà décidé par Daniel Bardonnet : L'Unité de Gisement et rien d'autre.

Daniel Bardonnet est alors au plus au point agacé par la situation nouvelle et l'auteur ne peut pas ne pas en tenir compte, l'intervention de Jean Combacau n'étant pas - d'après les échanges et c'est palpable (gênes, silences) - en mesure de modifier l'ordre des pouvoirs établis.

               ce qui n'était pas possible jusqu'alors,
               soudain le devient

La lettre du 26 janvier 1995 comporte - à l'insu de Jean Combacau, visiblement mal- ou désinformé - des dates ne correspondant pas aux faits réels, une donnée ou manipulation dont l'origine ne fait aucun doute, Daniel Bardonnet ne reconnaissant pas sa direction dans la totalité de sa durée effective et c'est constant jusqu'au Jury.

Les explications sont données au pr. Jean Combacau : relations "difficiles" avec Daniel Bardonnet et Thèse non aboutie et inachevée. Le texte a besoin d'être mis à jour autant que faire se peut et les finances ne suivent plus.
Jean Combacau 'force' Daniel Bardonnet à débloquer un crédit, ce qui n'était pas possible jusqu'alors selon Daniel Bardonnet [point iii, 2ème alinéa, du paragraphe xxiv, 4ème partie], soudain le devient après intervention de Jean Combacau... et c'est immédiat.

Daniel Bardonnet ne désarme pas pour autant. L'autorité financière qui délivre la subvention en 1995 interroge l'auteur sur son projet et fait observer que le pr. Bardonnet a demandé en la circonstance une subvention représentant la moitié du montant financier possible au minimum pour l'espace-temps en cause. Sans compter d'autres possibilités existantes de financement pour des espaces-temps plus longs sinon plus appropriés à un projet de cette nature. Dont acte.

               des objections ? non, aucune

Jean Combacau demande à l'auteur de faire parvenir à Daniel Bardonnet des textes rédigés sur l'unité de gisement. L'occasion est offerte à l'auteur de mettre à l'épreuve le pr./secrétaire général et lui fournir des 'jeux de réaménagements' utilisés pour transformer le Manuscrit (a maxima) en texte de Thèse (a minima), c'est-à-dire du travail de transition et par nature insatisfaisant, autrement dit des textes de Thèse qui appellent nécessairement des critiques évidentes, des commentaires négatifs et des objections, c'est obligatoire.
Or, Daniel Bardonnet se contente d'engranger la documentation communiquée et ne dit rigoureusement rien
. Aucune objection n'est formulée ou à enregistrer sur les écrits et les écritures, rien. Ce que l'auteur ne manquera pas de rappeler, fort opportunément, par écrit à Jean Combacau dans une lettre à l'adresse de ce dernier, du 21 mars 1996.

Ce qui a pu être opéré en termes de mise à jour des textes est réalisé fin 1995, faisant passer la Thèse de sa forme 'finale avant mise à jour' à sa forme 'finale définitive', alors que Jean Combacau téléphone le 4 mars 1996 et écrit en même temps (lettre du 4 mars 1996).

Dans sa lettre du 4 mars 1996, Jean Combacau évoque les "objections" que "M. Bardonnet opposerait à ce premier jet" final définitif (sic):
à ce propos, le pr. Combacau écrit : "vous êtes en train de taper un texte que vous souhaitez définitif mais dont M. Bardonnet n'a pas connaissance [incorporation des mises à jour, NDLR], sur lequel par conséquent, il peut être amené à vous proposer des modifications importantes dont vous pourriez être hors d'état de tenir compte si vous devez soutenir dans les délais requis, c'est-à-dire avant le 1er octobre prochain" (lettre du 4 mars 1996).

fait le 11/04/2008

 

xxviii. les sessions du Programme extérieur de l'Académie de droit international de La Haye.- Le texte 'final définitif' de la Thèse autrement dit L'Unité de Gisement 1997 est communiqué par tranches successives (de chapitres ou chapitres isolés) à Daniel Bardonnet en 1996 pour lecture avant soutenance comme demandé par Jean Combacau, et la communication est effectuée à partir du mois de mars 1996 et pour une très large part du texte, les conditions de nomination du Jury et la remise en cause mal précisée du titre de la Thèse venant ralentir puis interrompre la communication pour le reste du texte.

               première tranche de lecture

La première tranche de textes communiquée à Daniel Bardonnet comporte le texte de l'Introduction [sauf les §§13-14, non choisis définitivement à ce moment-là] et les textes des chapitres 1 à 3 de L'Unité de Gisement 1997. Les notes de bas de page ne sont pas communiquées [elles sont regroupées dans le troisième volume où figure l'appareillage] et Daniel Bardonnet les réclame, avec insistance.

De retour, la première tranche précitée porte pour tout commentaire de M. Bardonnet la mention manuscrite "c'est bien, continuez" (sic); le commentaire est signé et il est daté ("le 27 mars 1996"). Aucune "modification" - pour reprendre l'expression de Jean Combacau - n'est indiquée, ni importante ni secondaire, que ce soit sur la forme en général ou l'écriture et le vocabulaire ou encore sur le fond [voir le paragraphe xix, ci-après]. Daniel Bardonnet a relevé les fautes de frappe, donc il a bien lu les textes, et c'est tout ou presque en dehors de broutilles assez inouies et rien en comparaison de ce qui va 'surgir' quelques jours avant la soutenance...

               notes réclamées

Les notes sont réclamées avec insistance, mais sont-elles si déterminantes à ce moment-là ?
Les notes ne seront pas communiquées, ni pour la première tranche ni pour les autres qui suivent. Daniel Bardonnet est un conférencier assidu des sessions du Programme extérieur de l'Académie de La Haye : dernière en date, en avril-mai 1995 à San José (Costa Rica). Les textes des communications du programme extérieur de l'Académie ne sont pas réputés donner lieu à l'établissement de documents écrits publiés ou accessibles. En 1995, l'auteur avait demandé à M. Bardonnet de bien vouloir lui transmettre la copie de l'une de ses communications passées en particulier et pour l'incorporer le cas échéant à la bibliographie de la Thèse, Daniel Bardonnet avait refusé net.

A partir de 1995, Daniel Bardonnet enchaîne ses participations au programme extérieur de l'Académie. Le pr./secrétaire général intervient sur le sujet du règlement arbitral et judiciaire des différends territoriaux et frontaliers à Abidjan (Côte d'Ivoire) en novembre-décembre 1996 et à Hanoi (Vietnam) en octobre 1997, puis - et conjointement avec M. Julio A. Barberis - sur le sujet des aspects théoriques et pratiques du territoire de l'Etat et ses limites à Montevideo (Uruguay) en septembre-octobre 1998 [paragraphe xxx, ci-après].

               tranches suivantes de lecture

Les tranches allant du chapitre 4 au chapitre 10 inclus de L'Unité de Gisement 1997 sont communiquées en fonction de leur état d'achévement, donc pas nécessairement dans l'ordre. Là encore aucune "modification" (définition de Jean Combacau) n'est proposée ou formulée en 1996 par M. Bardonnet et sur un bristol du 11 octobre 1996, celui-ci formule ses "encouragements" et réclame ce qui reste à lire de L'Unité de Gisement 1997. Or, la situation s'est compliquée depuis juillet 1996 et le phénomène ne fait que sourdement s'accentuer.

              ralentissement puis suspension de la lecture

Les tracasseries inutiles se sont multipliées à partir de juillet 1996, suite à la nomination du Jury puis à la remise en cause du titre même de la Thèse. La communication de L'Unité de Gisement 1997 à Daniel Bardonnet est en conséquence ralentie puis suspendue pour octobre 1996, le temps de voir clair dans la situation (la soutenance est repoussée en janvier 1997), et la communication ne reprendra pas. Comme en témoignent les écrits de Daniel Bardonnet en 1996, le pr./secrétaire général n'a pas fait le moindre commentaire négatif après lecture en 1996 de la plus grande partie de L'Unité de Gisement 1997.

fait le 11/04/2008

 

xxix. une déclaration 'offensive' de Daniel Bardonnet le 10 janvier 1997, soit trois jours avant le Jury.- Le présent paragraphe rejoint le contenu des notes déjà émises au sujet du Jury et de son président Daniel Bardonnet, c'est-à-dire :
- la note n° 21 du 19/09/2007 (le 'rapport Caflisch' au nom de l'HEI de Genève);
- la note non numérotée du 31/10/2007 [ANNEXE I à la note n° 17 sexiens, 2nde mise à jour](opposition de Daniel Bardonnet à l'idée de l'unité de gisement);
- la section D de la note n° 24, en cours (le Jury);
- la note n° 25a, en cours (réponse à l'Annuaire de l'Indemer de Monaco).

               le Jury

Alors que Daniel Bardonnet réceptionne les chapitres de L'Unité de Gisement 1997 les uns après les autres pour lecture avant soutenance comme demandé expressément par Jean Combacau, l'arrêté administratif universitaire de nomination du Jury 'tombe' le 1er juillet 1996. Daniel Bardonnet n'a fait aucun cas de l'avis de l'auteur, a décidé seul et procédé sans franchise dans le cadre de l'émission de cet acte, et il représente le quatrième membre du Jury (M. Bertrand Guillerat), inconnu de l'auteur, avec des expertises sur le sujet de thèse qu'un certain nombre de sources ne vont pas confirmer, à commencer par l'Union française des Industries pétrolières (UFIP), et d'autres déclarations encore de Daniel Bardonnet sur le Jury ne sont pas confirmées non plus.

Jusqu'au 10 janvier 1997 inclus, Daniel Bardonnet va s'opposer à une extension informelle du Jury aux spécialistes miniers proposés par l'auteur, alors que des démarches sont effectuées par l'auteur et que l'Université en est informée par lui (en fin de compte, il y a émission d'une protestation écrite formelle par l'auteur le 10 janvier 1997 à l'adresse de l'Université, confirmée après soutenance de la même manière à l'adresse de l'Université et du Ministère). Daniel Bardonnet avec l'autorité que lui confère le système en place a réussi à imposer sa loi et un Jury entièrement sous son contrôle.

               le titre

La communication du texte de L'Unité de Gisement 1997 à Daniel Bardonnet est suspendue quand une nouvelle complication surgit. Jean Combacau s'opposerait au titre de la Thèse, selon Daniel Bardonnet. L'auteur écrit à l'intéressé pour vérifier (lettre du 28 octobre 1996) et Jean Combacau ne confirme pas (lettre du 4 novembre 1996). L'auteur remet la réponse de M. Combacau à M. Bardonnet, lequel parle ensuite de dysfonctionnement de l'Université.
L'Université pour sa part demande une confirmation écrite définitive de la part de M. Bardonnet, c'est tout. Et il apparaît bien que M. Bardonnet cherche à gagner du temps pour ne pas la donner.
L'auteur adresse à l'Université son échange de correspondances avec le pr. Combacau afin d'éteindre ce foyer supposé de contestation, et demande par écrit à l'Université d'intervenir auprès de M. Bardonnet pour établir l'accord écrit final, et l'auteur fait remarquer que Daniel Bardonnet a signé le 9 janvier 1996 un document universitaire officiel indiquant de sa main propre (disposition manuscrite) que le sujet et titre de la thèse est "L'Unité de Gisement" (sic), d'une part, et qu'aucune objection écrite n'existe en l'état suite à la lecture de la Thèse jusqu'ici, d'autre part.
Daniel Bardonnet est donc amené par l'Université à confirmer son accord final écrit sur le titre, il le fait par écrit le 14 novembre 1996 non sans une ultime manoeuvre de ralentissement et il s'exprime en tant que "le Secrétaire Général de l'Académie de droit international de La Haye" (lettre du 14 novembre 1996). Ou l'Académie de La Haye utilisée à son insu comme sanctuaire.
Tout ceci pèse sur le contenu terminal et le paquetage définitif de la Thèse au final.

              le dépôt des exemplaires

L'idée un temps retenu de résumer la Troisième partie de l'ouvrage [chapitres 13-18] dans un nouveau chapitre 12 réaménagé à cette fin est sur la voie mais annulée [UdG 2004, §875, page 398], et les §§13-14 de l'Introduction sont finalisés ainsi qu'un nouvel alinéa (le premier) pour le Résumé étant donné les circonstances.
Les exemplaires de Thèse sont matérialisés et remis à l'Université le 10 décembre 1996 ou expédiés aux rapporteurs et président du Jury.

Daniel Bardonnet téléphone après avoir reçu son exemplaire en propre et le pr./secrétaire général s'engage dans des commentaires peu agréables, les 'kilos attendus' de thèse n'y sont pas et Daniel Bardonnet réclame la cartographie. C'est donnant-donnant : cartographie remise au Jury contre élargissement du Jury aux spécialistes miniers (neutres) et l'auteur présente de nouvelles propositions. Daniel Bardonnet réserve sa réponse...

               la déclaration d'avant soutenance

Daniel Bardonnet refuse les noms proposés in fine et l'information est communiquée à l'Université. Le 10 janvier 1997, Daniel Bardonnet s'exprime sans ses artifices habituels, en clair 'vide son sac', ricanne non sans une certaine délectation et ce jour-là le pr./secrétaire général commence à rejeter la 'thèse' en bloc sur le fond dans les termes repris ensuite ailleurs en 2005 [note n° 25 a], il opère là un virage à 180° et fait même savoir à l'auteur que sa thèse ne sera pas publiée - le pr. le dit d'une autre manière mais cela revient exactement au même.
Les propos sont 'offensifs' et se profile pour le 13 janvier la perspective d'une communication ex cathedra et non plus une soutenance. L'atmosphère est délétère.

La soutenance de 'L'Unité de Gisement' aura lieu à huis clos, sous la présidence du Secrétaire Général de l'Académie de La Haye donc, épaulé par ses amis de l'Académie de La Haye et de l'HEI de Genève, et en présence de l'administration universitaire, et c'est un parangon d'hypocrisie [section D de la note n° 24]. Monsieur Julio A. Barberis n'a pas lu la thèse [note sur le 'rapport Barberis', à venir] et Monsieur Lucius Caflisch n'a pas beaucoup à dire ou a fait ce qui lui a été commandé de faire, c'est selon [note n° 21 du 19/09/2007].

fait le 11/04/2008

 

xxx. "Aspects pratiques du territoire de l'Etat et de ses limites", communication de Daniel Bardonnet à Montevideo en 1998.- Après la soutenance, il s'avère que le projet Unité de Gisement ne pourra pas revenir sur le texte du Manuscrit original et L'Unité de Gisement 1997 comme annoncé [supra] trébuche sur la publication [note n° 24 complétée, à venir].

 

               (i) une communication conjointe
                   de MM. Barberis et Bardonnet en 1998

 

La 27ème session du programme extérieur de l'Académie de droit international de La Haye est organisée en coopération avec le ministère des Relations extérieures de l'Uruguay et se tient à Montevideo du 28 septembre au 9 octobre 1998.

Les trois membres du Jury de L'Unité de Gisement 1997, MM. Julio A. Barberis, Daniel Bardonnet et Lucius Caflisch donnent tous les trois et dans le même programme une conférence lors de cette 27ème session :
- MM. Barberis et Bardonnet s'expriment conjointement et traitent respectivement des "aspects théoriques et pratiques du territoire de l'Etat et de ses limites" (sic);
- M. Caflisch, de son côté, délivre un cours sur le "droit des cours d'eau internationaux" (sic).

Le sujet des "aspects pratiques du territoire de l'Etat et de ses limites" peut se prêter aisément à l'analyse du facteur minier et par conséquent à l'idée de l'unité de gisement. Etant donné ses prises de position de dernières minutes et son comportement en général dans son apparence de direction de thèse sur le sujet, il pouvait être intéressant de voir comment Monsieur Bardonnet avait le cas échéant évolué sur le sujet, en tout ou partie, et par exemple sur la question de la ligne frontière à tracé multiple (délimitation plurilinéaire)[paragraphe xxv, ci-dessus][Annexe I à la note n° 17 sexiens, 2nde mise à jour].

 

               (ii) l'avis d'une commission administrative
                    française en 1999

 

A compter du 1er janvier 1999, Madame Geneviève Burdeau, professeur à l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris-1), succède au professeur Daniel Bardonnet en qualité de secrétaire général de l'Académie de La Haye, tandis que Monsieur Bardonnet devient membre du conseil scientifique à part entière.

 

L'auteur écrit à Madame Burdeau, nouveau secrétaire général, afin de demander une copie de la communication de Daniel Bardonnet à Montevideo en 1998, et l'auteur justifie sa requête. Geneviève Burdeau ne répond pas. Le nouveau secrétaire général de l'Académie est néanmoins informé à titre privé.

 

Dans le même temps, la demande de l'auteur visant la communication de Montevideo, avec ses justifications, est en France orientée en 1999 vers une commission française spécialisée. La commission exige une procédure, à laquelle l'auteur s'est d'ores et déjà conformé sans le savoir et consistant à faire valoir son point de vue auprès de l'institution concernée (échange de lettres des 17 juin et 24 juin 1999 entre la commission et l'auteur).

 

               (iii) le nouveau secrétaire général de
                     l'Académie de La Haye informé à
                     titre officiel en 1999

 

La commission française examine la demande de l'auteur dans la séance du 29 juillet 1999 et relève "que l'Académie de droit international ne constitue pas un organisme de droit français soumis à la loi etc." (sic). En conséquence la commission se déclare incompétente pour se prononcer sur la demande.

 

          la commission informe Mme Geneviève Burdeau en 1999

 

Toutefois la commission signale à l'auteur dans sa lettre du 9 août 1999 qu' "elle en a informé le secrétaire général de l'Académie de droit international de La Haye" (sic), c'est-à-dire que la commission fait part au secrétaire général de l'Académie de son incompétence sur la demande de l'auteur.

 

Merci. C'est déjà beaucoup.

 

Il n'est pas envisageable de considérer que Madame Geneviève Burdeau, nouveau secrétaire général, se soit abstenue d'une conversation au moins avec Monsieur Bardonnet, membre du conseil scientifique, à ce sujet, et auquel cas Daniel Bardonnet a pu donner le point de vue qu'il a voulu donner, le sien. Au demeurant, Geneviève Burdeau était elle-même présente à Montevideo en 1998 (elle-même conférencière, donnant en la circonstance un cours sur "le commerce international et l'environnement").

 

La 28ème session du programme extérieur de l'Académie de La Haye s'est tenue à Windhoek (Namibie) en octobre-novembre 1999. En apparence, pas de suite aux communications Barberis-Bardonnet sur le sujet commun.

 

          la 'voix' de Daniel Bardonnet (1931-2004)
          est restituée via Paris-1 en 2005

 

Madame Geneviève Burdeau de l'Université de Paris-1 dirige le laboratoire de recherche du CERDIN de Paris-1. L'Unité de Gisement 1997 paraît finalement en décembre 2004 chez L'Harmattan, sans mise à jour; le CERDIN de Paris-1 demande à L'Harmattan la remise d'un exemplaire de L'Unité de Gisement 2004 à titre gracieux (message de l'éditeur à l'auteur le 21 avril 2005 pour information). Or, c'est précisément une représentante universitaire du CERDIN de Paris-1 qui se charge de restituer à l'identique l'opinion in fine (décembre 1996/janvier 1997) de Daniel Bardonnet sur L'Unité de Gisement 1997 dans une notice bibliographique à son propos émergeant... hors juridiction française, à Monaco en décembre 2005 [notes n° 25a et n° 25b].

 

fait le 11/04/2008

   suite : la note n° 24, en cours
              la note n° 24 complétée, à venir
              la note n° 24 parachevée, à venir