26/02/2008

ANNEXE II à la note n° 17 sexiens, seconde mise à jour, et au paragraphe 6 de celle-ci : l'opposition à publication dont les travaux sur l'unité de gisement ont fait l'objet, 4ème partie

 

 

26/02/2008

 

nota bene - suite de l'Annexe II, 3ème partie du 28/12/2007

 

sommaire - le cours à l'Académie de La Haye change la situation (xix) - le projet change (xx) - la communication sur le projet change (xxi) - la stratégie du Bernard-l'Ermite (xxii) - épilogue avorté : L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel)(xxiii) - trois conséquences définitives (xxiv)

 

          4ème partie : le projet UdG2

 

xix. le cours à l'Académie de La Haye change la situation.- Le cours de Daniel Bardonnet sur les frontières terrestres et la relativité de leur tracé dévoile la véritable nature de la direction de thèse. Le professeur n'a pas soufflé mot de l'évènement et la découverte a lieu au bout d'un certain temps. Le projet Unité de Gisement est déjà bien engagé.

Les préliminaires du projet (compendium) et les débuts de la recherche en droit proprement dite sur le sujet (synthèse, ébauches du galop d'essai, et même les dernières bibliographies de l'essai) ont servi au cours et aux textes des notes du cours publiés dans le recueil des cours [paragraphe xii, 2ème partie, et par. xvii et xviii, 3ème partie]. Des descriptions méthodiques de faits, du fond, des idées sont intégrés, tirés du compendium et suites. Bien sûr, il n'est pas fait à La Haye la moindre allusion nulle part au projet Unité de Gisement mis sur pied, bien au contraire [par. ix, 2ème partie].

En Hollande, Daniel Bardonnet a fabriqué sa pâte. Mais l'universitaire a fait son beurre avec la 'vache à lait' qu'est le compendium et avec les petits de ce dernier (synthèse, etc.) il y a de quoi traire.

Cependant, le professeur pas encore secrétaire général paraît bien pressé, et il a manifesté un peu trop de hâte à transformer en assertions dans son cours ce qui n'était encore que simples notations et commentaires parfois perplexes dans la synthèse et ses évolutions et les extrapolations issues de la synthèse. Des textures qui ne seront pas par la suite et assez vite confirmées par les recherches approfondies et les vérifications opérées dans les textes [formation de certaines frontières et par exemple, l'établissement de la frontière entre la Hongrie et la Tchécoslovaquie de 1920 à 1924; utilisation des territoires et espaces territorialisés et par exemple, l'accord de 1976 entre la Norvège et le Royaume Uni pour l'exploitation du champ de Frigg; certains principes sur les territoires et leurs limites et par exemple, ce qui touche aux limites fonctionnelles]. Daniel Bardonnet va un peu vite en 'besogne'.

Bref, le cours de La Haye change la situation. La situation relationnelle ne sera plus jamais la même. Le superviseur et lui seul en a décidé ainsi. Après La Haye, il y a du changement. Du changement dans tout. Changement dans le projet. Changement dans la communication sur le projet.

fait le 03/01/2008

 

xx. le projet change.- Le projet passe de sa phase préparatoire et initiale (UdG) à une phase raisonnée et paramétrée sur l'unité de gisement : le projet UdG2. Le changement correspond à l'évolution des recherches et des idées, et prend en compte le comportement du superviseur.

               (i) la 'thèse' se décante

Le passage de UdG à UdG2 intègre l'évolution des recherches, l'évolution des observations, l'évolution des réflexions, l'évolution des interprétations. Les écrits bougent, les analyses se transforment, le vocabulaire varie, les textes de composition suivent.

La route du projet est tracée, les rails de la réflexion générale sont fixés et le travail avance sur la voie ouverte.

La réflexion sur les 'zones' n'est plus la même. La lecture du droit international coutumier tend à se modifier. La détermination du droit territorial de mines prend de l'épaisseur. Ce qui se dit et s'écrit sur le droit de la mer n'est pas toujours ce qui est, 'affaires' d'interprétation. Le droit privé a de la ressource, le droit public aussi, et le droit comparé s'incruste. La macération dans le droit international général fait son effet.

[Et le cercle des chapitres du droit international (CIJ, statut, article 38.1) va s'élargir encore, une situation sanctionnée ensuite avec l'évolution de UdG2 vers UdG3].

Peu à peu la 'thèse' se décante. Progressivement le droit de l'unité de gisement s'établit et occupe ses logements.

Dans la phase UdG2, les mots ne sont déjà plus ce qu'ils étaient pour diverses situations et se démarquent des terminologies anciennes, celles des travaux préparatoires, des ébauches et du galop d'essai. 'Gisement transfrontière', 'frontière d'exploitation (ou minière)' et autres termes et appellations sont abandonnés définitivement, car non productifs voire contre-productifs pour l'un ou l'autre à certains égards.

Bref, la nouvelle écriture n'est plus l'écriture de Les gisements transfrontières d'hydrocarbures [par. xviii, 3ème partie] et elle recherche l'unité du droit.

               (ii) le Manuscrit apparaît

Le tout premier raisonnement de synthèse générale et globale à aboutir est mis en écritures. A partir de là, il n'est plus question d'ébauches ni de galop d'essai mais de Manuscrit.

Le Manuscrit met en place la 'thèse', c'est-à-dire l'argumentation principale. Le Manuscrit est un texte organique et de synthèse, et non pas un agencement étudié de papiers et de notes (compendium et compendium évolué).

Le Manuscrit dans la phase UdG2 du projet est un texte conçu en Deux parties (le '2' de UdG). Le Manuscrit en Deux parties, à l'origine tout au moins, correspond à un texte de synthèse qui respecte le "principe sacré" français exigeant que l'argumentation principale soit exposée en deux parties. "Sacré", par respect pour ce vénérable Monsieur Descartes. C'est comme çà.
Par la suite [évolution UdG3], il ne sera plus raisonnable de maintenir sa dévotion, pas même d'y souscrire par obligation quelconque.

Les premiers paramètres de synthèse posés se retrouvent dans le raisonnement et les développements indiqués dans le Manuscrit sous la dénomination 'Critique de la dialectique des solides et des fluides' (sic), un raisonnement plus simple à comprendre que son appellation le laisse paraître.
L'emplacement définitif [futur chapitre 7 dans L'Unité de Gisement 1997/2004] n'est toutefois pas encore déterminé : le Manuscrit commence à patiner sur l'unitisation qui s'écrit aussi unitization.

               (iii) le caveat se manifeste

Papiers et notes vont se multiplier sur l'unitization et l'unitisation. Mais les raisonnements et développements produits par ces travaux ne s'intègrent dans le Manuscrit qu'au rythme de 'pleins' et de 'vides'.

La communication sur le sujet - l'auteur parle pour lui - ne passe pas. On agite le plus souvent un peu vite et beaucoup trop le carton rouge de la confidentialité. La confidentialité a bon dos. D'autant que l'on manifeste aussi son désintérêt pour la chose.

Des analyses n'aboutissent pas donc, faute de vérifications et d'informations. Et la 'thèse' - argumentation principale d'origine [dite ensuite 'thèse' a maxima] - ne peut se concevoir dans l'intégralité et dans l'intégrité de ses éléments constitutifs. Le Manuscrit est un 'gruyère' (pleins et vides) et la situation a tout pour perdurer : c'est le caveat [par. xxiv, ci-après].

Le Manuscrit porte le titre qui est l'intitulé enregistré par le Fichier central de Nanterre : L'Unité de Gisement (sic). Le Manuscrit en l'état ne se contente pas de proposer une conception (le moins), il développe et met en application une théorie - l'unité de gisement est une théorie de l'intimité - en vue de matérialiser et modéliser le droit de l'unité de gisement (le plus).

fait le 08/01/2008

 

xxi. la communication sur le projet change.- Le cours de La Haye est un premier tournant. Un second tournant, quelque temps après, dérègle le doctorat.

Le cours de La Haye montre que les idées communiquées sur papier au superviseur sont susceptibles de 'sauter'. Le terrain de la thèse est un champ de mines et pas celui que l'on croit et il ne faut pas compter sur les huiles pour s'en extraire.

               (i) l'autocrate

Le superviseur est seul à décider et personne ne s'immisce.

       Daniel Bardonnet décide seul

Il n'y avait jamais eu d'ambiguités dans les relations avec Michel Virally et Paul Reuter, les deux professeurs avaient eux aussi pris connaissance, et pleine connaissance même, de la documentation préparatoire sur les territoires et frontières (compendium). Alors pourquoi, oui pourquoi, un état d'esprit différent aurait-il prévalu a priori et présidé dès la relation première avec le pr. Daniel Bardonnet ?

Membre du conseil scientifique de l'Académie de droit international de La Haye (1985-1998, à part entière à partir de 1999), Monsieur Daniel Bardonnet paraît avoir une idée certaine de son 'moi', de son ego et de sa position, et apparemment tous les moyens à sa disposition pour la faire jouer.

Le Manuscrit cale [paragraphe xx, ci-dessus] et le temps passe et va passer... Il n'est pas raisonnable de développer une théorie de l'unité de gisement sous doctorat alors que l'information sur l'unitization manque. Que faire en régime d'autocratie ? Les travaux sur l'unité de gisement vont être réglés par une horloge doctorale déroutante et emportés dans un mouvement en spirales directorial et directif unique, scolaire, autonome, sans contre-poids.

Le Manuscrit freine sur l'unitization et c'est un gros problème. Sans la réflexion aboutie sur la norme, la 'thèse' de L'Unité de Gisement (Manuscrit) ne se dévoile pas dans sa plénitude.
En conséquence, l'auteur opte pour un modus vivendi, prépare, et propose au superviseur un texte de substitution. Un texte sans l'unitization. Un texte sans aucun des développements - théoriques - qui accompagnent la norme dans le texte du Manuscrit. Ce texte, c'est L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel)(sic)[par. xxiii, ci-après]. Le professeur/secrétaire général ne veut pas de ce texte - allez savoir pourquoi - et n'en voudra jamais. C'est un second tournant et c'est le virage qui commence à dérégler le doctorat.

       que cherche Daniel Bardonnet ?

Monsieur Bardonnet dirige le projet Unité de Gisement, c'est un fait et c'est une responsabilité - en principe. Mais que veut au juste le professeur/secrétaire général et que cherche-t-il aussi ? C'est toute la question.

Le professeur/secrétaire général fait ce qu'il veut et l'Université ne prend pas position. La direction de thèse est un jardin - un jardin de terres cultivées.
Les intérêts dans la relation institutionnalisée (thèse) sont contradictoires et les préoccupations respectives ne sont pas les mêmes et elles ne sont pas compatibles non plus [section D, par. 25 à 36, note n° 24, en cours; par. xxix et xxx, 5ème partie, ci-après].

Daniel Bardonnet ne veut pas du texte de substitution, sans l'unitization (supra). De fait, le professeur/secrétaire général oblige à poursuivre le projet [la seule alternative alors est l'abandon] et le superviseur est donc demandeur du texte avec l'unitization. Or,
- en 1996, c'est Daniel Bardonnet lui-même et lui seul qui évacue complètement l'unitization du Jury et de la soutenance [par. 12, note n° 21 du 19/09/2007];
- en 1996/97, c'est encore Daniel Bardonnet lui-même  qui vire à 180° et rejette en bloc le plancher de L'Unité de Gisement, c'est-à-dire l'interprétation que l'auteur fait des §§ 94-97-99 de l'arrêt (de la Cour internationale de justice de 1969 dans les affaires du plateau continental) de la mer du Nord et qui emporte l'unitization [par. i, Annexe I, note non numérotée du 31/10/2007; par. xvii, 3ème partie, Annexe II].
Alors ?

       Daniel Bardonnet photographié

Le professeur/secrétaire général fait ce qu'il veut - au nom d'une sacro-sainte 'doctrine' française ? - et l'Université ne dit rien et personne ne se manifeste. Personne avant l'intervention directe du pr. Jean Combacau (directeur de l'école doctorale de l'Université) dans le pré-carré de son confrère [par. xxvii et xxviii, 5ème partie, ci-après]. C'est très tard.

L'intervention directe de Jean Combacau dans le jardin perso de Daniel Bardonnet ne change pas complètement la donne - le pr. Combacau est en porte-à-faux. L'ingérence a le mérite de fixer de manière tout à fait objective la photographie de la position de son confrère sur L'Unité de Gisement 1997 en 1995-1996, ainsi que la psychologie de celui-ci à cette date encore. Et ce n'est pas rien [ibidem].

               (ii) son jardin

L'après-La Haye est le temps du Manuscrit. Le Manuscrit est un 'gruyère'. Et il le restera. C'est le problème de l'auteur et ce n'est pas ce qui intéresse ou préoccupe Daniel Bardonnet. Donc on ne s'en sortira pas.

L'après-La Haye n'est plus le temps de Les gisements transfrontières d'hydrocarbures [par. xx, ci-dessus]. Mais le professeur/secrétaire général a ce galop d'essai - un paquet d'environ 250 pages - entre les mains, et il le garde. Et cela suffit a son bonheur, semble-t-il. La direction jusque-là à l'écoute et tendue se relâche, déserte...

L'après-La Haye est le temps de la direction 'absente'. Disparue. Evaporée. Inaccessible. Elle sera 'réactivée' quand l'attention directoriale sera à nouveau captivée, aiguisée, mise en appétit.

La Haye a été un premier tournant. Il y avait un Avant et il y a un Après. Et le Après sera renforcé par le refus opposé au texte de substitution (supra), second tournant.

Après, donc, la communication sur le Manuscrit change. Le temps n'est plus au champ libre de la communication. L'open range disparaît. La communication sur le Manuscrit est choisie et elle est circonscrite. Pour éviter le pâturage inopportun et les captages intempestifs.

Seulement voilà, Daniel Bardonnet se perd lui-même et lui tout seul dans ses préoccupations à lui. La pensée et l'écriture de L'Unité de Gisement (Manuscrit - écriture théorique) ne sont plus au niveau de l'état des recherches contenu dans Les gisements transfrontières d'hydrocarbures (supra) et les nouvelles écritures inversent parfois le cours des réflexions anciennes. Monsieur le professeur/secrétaire général est 'perdu' et se plaint de ne pouvoir "suivre" (dixit). Jusqu'à quel point faut-il faire le guide ?

               (iii) son sherpa

Après La Haye, ce n'est plus le même climat. Et après le refus opposé au texte de substitution sans théorie aucune, les nuages gris vont s'amonceler. Et la météo ne va pas s'améliorer.

Après La Haye et après le refus, Daniel Bardonnet est informé sur tout ce qui est nécessaire. Les raisonnements qui font la 'thèse' du Manuscrit sont expliqués et les difficultés aussi. Mais la documentation communiquée sur papier est sélectionnée. Le superviseur est informé sur tout mais, maintenant, pour 'entrer en possession' de tout, il faudra réunir un Jury...
Est-ce un problème ?

A défaut de 'posséder', on peut voir. Les textes en l'état des recherches. Les cartographies et leurs évolutions. On touche avec les yeux, on ne manipule plus avec les mains. On ne regarde plus par-dessus l'épaule. Et on ne met plus rien sous le coude.

De quoi agacer. Et agacer sérieusement, surtout s'il n'y a pas de concordance de vues sur le 'mais-à-quoi-sert-au-juste-et-à-qui-profite-exactement' la relation institutionnalisée en cours.

De quoi dérégler la mécanique doctorale. Et elle se dérègle. Complètement.

De quoi faire réagir aussi. Et Daniel Bardonnet réagit.

fait le 15/01/2008

 

xxii. la stratégie du Bernard-l'Ermite.- Le Manuscrit cale. La situation perdure. Un texte de substitution est écarté (supra).

Dès lors l'auteur rationne la documentation sur papier communiquée au superviseur. Daniel Bardonnet réagit et commence à parler de "publication". Du jour au lendemain. En 1988.

Le superviseur parle de publier "la thèse" (une perspective) et avance même l'idée de publier "un article" (à plus brève échéance). Miroir aux alouettes ? c'est très facile à vérifier, et sans tarder.

               (i) miroitement

       arrière-plan

Le projet Unité de Gisement (UdG > UdG2) est une recherche imbibée par une théorie qui s'est infiltrée avec la 'thèse' choisie et mise en place dans le Manuscrit.

Une théorie sur le sujet - moteur du droit sur le sujet - est trop complexe à mener à bien et à terme sous doctorat, l'information manquant (unitization) et plus généralement les moyens au bout d'un moment.

En suivant un principe de précaution élémentaire, l'auteur a mis en route assez vite - en parallèle - un travail de recherche et d'écriture avant tout à caractère pratique, d'où l'émergence du projet alternatif dénommé Gisements & Frontières, en abrégé le projet G & F.

Le projet Gisements & Frontières obéit à trois raisons d'être :
- G & F est un projet souple et pragmatique. Un plan répondant à la motivation élémentaire précitée. C'est un projet susceptible de produire vite du 'concret', à commencer par un texte pour sortir du doctorat sans casse.
- G & F est un projet de circonstance. C'est un programme mis en oeuvre au lendemain de la découverte du cours de Daniel Bardonnet à l'Académie de droit international de La Haye (supra), et immédiatement.
- G & F est un projet alternatif. Non pas un 'autre' travail mais un travail complémentaire, associé au projet Unité de Gisement en raison de la parfaite identité (non pas coincidence), sur le fond, du sujet traité. UdG2 et G&F marchent dans la même direction et évoluent de concert à un rythme propre et différent.

La méthode de recherche et de travail est la même, ainsi UdG2 et G&F produisent chacun des notes et papiers. C'est-à-dire des descriptions (méthodiques de faits), des observations (préliminaires), des réflexions (plus évoluées ou déjà en partie structurées), plus des illustrations (cartographies reconstituées) et un appareillage documentaire (des index, des répertoires, des références bibliographiques plus ou moins spécialisées).

En d'autres termes, il existe un vivier d'écritures et de matériaux de travail où viennent puiser la rédaction de L'Unité de Gisement (le Manuscrit) et la réalisation de L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel)(le texte de substitution, et premier modus vivendi en date).

       proposition(s)

Bref, la matière est là, elle est disponible et il y a du choix.

L'auteur peut ainsi très vite sinon instantanément avancer des propositions concrètes et réalistes pour la "publication" dont parle le professeur/secrétaire général, subitement.

L'auteur saisit donc l'occasion qui se présente et signale au superviseur qu' 'un' texte est prêt [en réalité, il y a de la réserve], et ce texte (un fascicule G&F) pourrait être cadré et fixé dans la forme de l' "article" dont il est question.

En tout premier lieu toutefois, l'auteur souhaite en finir avec le doctorat et propose un nouvelle fois L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (p.b. et g.n.) comme Thèse.

L'auteur fait valoir que le texte de substitution ne souffre pas de pleins et de vides alors que le Manuscrit connaît ce symptôme et le trouble paraît incurable - encore une fois, l'auteur parle pour lui [section B, note n° 17 sexiens, 2nde mise à jour, en cours] -, ce qui obligerait l'auteur à devoir 'renoncer' à la théorie et donc au droit sur le sujet [UdG 2004, Résumé, premier paragraphe, page 6].

Le texte de substitution propose, à partir de la 'thèse' de l'auteur sur le sujet (le Manuscrit), une 'thèse simplifiée', et par ailleurs conforme aux difficultés que l'auteur rencontre en chemin. Le texte est rédigé dans une écriture dépouillée et encore assez 'conventionnelle'. Pas de quoi affoler l'establishment, en somme.

       exécution

L'auteur sonde le superviseur. Le texte de substitution passé en Thèse pourrait être publié. Puisque Daniel Bardonnet lui-même parle de publier "la thèse" (supra). Il n'y a guère d'écrits en langue française sur le sujet.

L'exploration des dispositions du superviseur s'aventure. L'auteur évoque une 'réserve' de papiers élaborés [des fascicules G&F] et plaide sa cause. L'auteur soutient que certains de ces papiers pourraient paraître dans des revues. Cela afin de consolider le noyau du dispositif d'idées en gestation dans L'Unité de Gisement, le Manuscrit lui-même avec sa théorie emportée étant renvoyé à plus tard pour 'Le Droit de l'Unité de Gisement', et si un modus operandi se dégage.

Somme toute, et franchement [surtout dans un climat ultra scolaire], l'auteur ne voit pas bien où serait son intérêt à soutenir le Manuscrit et sa 'thèse' (a maxima) : un texte troué et doté d'une construction encore incertaine (état 1988/89).

Oh là là ! Oh là là ! Daniel Bardonnet ne l'entend pas du tout de cette oreille ! Le professeur/secrétaire général paraît déstabilisé, débordé - il avait relâché sa direction (supra) -, il s'embrouille. Le superviseur, qui s'exprime [déjà] au nom d'un Jury de thèse, objecte sèchement que "ce n'est pas ce qui intéresse le Jury" (!!!).

L'auteur se permet d'insister (d'abuser ?). Se fait plus pressant (mal élévé ?). Parle des défis financiers du doctorat (vulgaire ?).

Roulement de tambour... le couperet tranche. Le texte de substitution tombe au panier. C'est sa deuxième exécution. En 1989. Une date. Point de salut, au nom [déjà] du Jury - comité public suprême - Monsieur a décrété.
L'auteur est scié. Et coi. Presque sans culotte.

fait le 22/01/2008

              
               (ii) chipotage

>> ici prend place le contenu des paragraphes i à vi dans la 1ère partie de la présente Annexe II, note non numérotée du 05/12/2007 <<

Une réserve de textes Gisements & Frontières est disponible en 1988. Ce fonds concerne la région du Moyen-Orient (Yémen, Arabie saoudite, Abu Dhabi, Qatar, Bahrein, Koweit, Iraq, Iran) pour l'essentiel et autres régions de façon disparate (en Europe, aux Amériques).

'Un' texte pour "un" article est donc montré en 1988. Puis un autre texte, et un autre, etc., Daniel Bardonnet demande à voir et voir encore, c'est le but de la manoeuvre.
Des textes sont ainsi montrés - des échantillons de fascicules Gisements & Frontières, du travail en élaboration permanente et mis à jour [le président du conseil scientifique de l'Indemer de Monaco, le pr. Laurent Lucchini, en a vu deux échantillons en mars 2007, deux textes datant de cette époque et mis à jour en 1989 et 1990, et en l'état].

Daniel Bardonnet, c'est une 'nouvelle doctrine' française en représentation. Des flatteries et du chipotage. Des chicaneries scolaires et pas un mot ni un son sur un thème de réflexion sur le sujet en profondeur.

Le professeur/secrétaire général pinaille, c'est-à-dire temporise... Le superviseur est en position avantageuse, par nature, et en la circonstance, l'auteur étant demandeur (passer le texte de substitution en Thèse, réunir un Jury et nommer aussi des spécialistes dans le Jury, publier).

L'universitaire gagne du temps et spécule.

               (iii) spéculation

A l'époque, le professeur/secrétaire général consulte le volume tétralogique des cahiers de croquis joint au Manuscrit : L'Unité de Gisement. Cahiers de croquis [également vu par Laurent Lucchini en mars 2007].

Le superviseur se rend compte de réalisations en cours sur le Maroc, l'Algérie, la Tunisie et la Libye, pour la terre et la mer (ibidem, Cahier A/4 : cahiers A4-1, A4-2, A4-3, A4-4, etc.). Les séries de cahiers de croquis présentent des illustrations et ne contiennent pas de textes proprement dits, seulement des feuillets de présentation et des légendes détaillées sur les gisements et les frontières.
Les textes, en revanche, figurent dans les dossiers Gisements & Frontières. Daniel Bardonnet demande à voir.
Les textes pour l'Afrique du Nord sont en préparation et ne sont pas achevés. Les accords de Benghazi de 1988 entre la Libye et la Tunisie sont vaguement connus et l'auteur ne dispose pas encore d'informations à l'époque. En conséquence, les fascicules Gisements & Frontières pour l'Afrique septentrionale ne sont pas montrés.

Mais le superviseur est en position avantageuse, il en rajoute. L'universitaire se préoccupe ainsi de voir - d'après les mémos sur le Manuscrit - la question du rapprochement des frontières terrestres et des frontières maritimes et autres questions territoriales d'ordre général être reléguées par l'auteur dans des 'annexes' au Manuscrit [paragraphe 13, note n° 23 du 02/10/2007].
Pour l'auteur, il s'agit d'analyses accessoires. Des analyses non indispensables au corps du texte principal. C'est-à-dire qu'elles n'ont pas leur place dans le plan du Manuscrit et sa dynamique. Autrement dit, c'est 'en trop'.
Ces analyses ne sont ni plus ni moins que de très longues notes de bas de page, en quelque sorte. Des notes explicatives et détaillées sur des questions territoriales diverses, regroupées à l'écart des notes de bas de page en place dans le Manuscrit, et signalées sous forme d' 'annexes' en raison de leur étirement [et pour dire les choses telles qu'elles sont, aussi, l'objet de ces analyses accessoires n'est pas tant les questions indiquées elles-mêmes que certaines idées en particulier véhiculées dans les questions examinées, et par ailleurs exploitables].

Des développements 'en trop' pour le texte principal, l'auteur le dit et le répète. Le professeur/secrétaire général se montre perplexe et tergiverse.
Les discussions traînent en longueur sur les questions traitées dans les 'annexes' au Manuscrit. Car Daniel Bardonnet demande de les inclure dans le Texte (à savoir, la territorialisation des juridictions maritimes, le rapprochement des délimitations sur terre et en mer, les tensions sur la notion de territorialité, etc.). De même que des questions territoriales historiques figurant dans des dossiers Gisements & Frontières (successions d'Etats).
Bon, pour en finir, admettons [par. 21 et 22, note n° 24, en cours].

Les palabres sur la publication d'un prétendu "article" n'ont rien apporté sinon accroître un malaise [et la question de la publication sert de 'carotte' à partir de cette époque]. Que cherche Daniel Bardonnet ?, une opposition ouverte et frontale avec l'auteur ?, celui-ci s'en garde bien d'autant que les délais du doctorat sont dépassés et que l'Université paraît hors champs et déconnectée, c'est à se demander si elle existe.
Les palabres fournissent à Daniel Bardonnet l'occasion de visionner longuement et beaucoup de travaux - et d'enregistrer de l'information au passage. Ce qui intéresse le professeur/secrétaire général est tout à fait clair.
Comme dit dans la 1ère partie de l'Annexe II, aucun des textes proposés ne se verra finalement délivrer de visa d'entrée pour parution française.

Toute la direction de Daniel Bardonnet pour le projet Unité de Gisement est là : dans son penchant régulier à pinailler, à demander des "aménagements", à aller vers ce qui n'est pas terminé. Ces gesticulations compliquent le travail sous doctorat et surtout en accroîssent le coût. Il y a anguille sous roche. Et dans le costume de l'anguille patiente - et tricote - un Bernard-l'Ermite.

fait le 29/01/2008

 

xxiii. épilogue avorté : L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel). Le premier modus vivendi en date est la réalisation d'un texte de substitution à L'Unité de Gisement (Manuscrit).

Le texte de substitution écarte la théorie, évacue les tournures de style, et élimine ainsi les vides.

               (i) sans théorie

Le Manuscrit est le produit d'une théorie et édifie un droit. Ecarter la théorie, c'est toucher à la 'thèse'. Toucher à la 'thèse', c'est écarter le Manuscrit - mais non pas nécessairement remettre en cause la conduite du travail et les principes de gestation.

       la 'thèse' (Manuscrit)

Le sujet. A la base du projet Unité de Gisement, il y a la représentation d'un sujet [UdG 2004, §§ 1-2, 6-7, 8, 10-12]. L'unité de gisement est le mot (locution) adopté comme outil d'analyse sur le sujet. Le concept véhicule la 'thèse' et devient le sujet lui-même. L'unité de gisement donne lieu à une théorie et la théorie globalise le sujet. Un est dans tout et tout est en un.

La théorie. Ce n'est pas une idéologie. La théorie, c'est une vision (théoria). La perception - informelle - du sujet qui permet à la 'thèse' de mettre en scène l'édifice labyrinthique complexe du droit (le Droit de l'Unité de Gisement/the Law of Unity of Deposit). Le Manuscrit L'Unité de Gisement est habité par une théorie identifiée [point iii du paragraphe xx, ci-dessus]. C'est dans la théorie identifiée que la 'thèse' se dévoile et s'incarne totalement.

La 'thèse'. C'est la pensée juridique sur le sujet, la pensée dans sa chair (relecture du droit, analyse pluridisciplinaire, alliance du droit international et du droit comparé, conceptualisation, synthèse globale). Une matière charnelle d'où naît la forme (eidos), c'est-à-dire l'idée, autrement dit le concept, en clair l'unité de gisement - à l'origine une considération (CIJ, mer du Nord, § 94, Recueil 1969)[paragraphe iv de l'Annexe I à la seconde mise à jour de la note n° 17 sexiens].

Le concept. C'est l'idée centrale du dispositif central des idées sur le sujet [ibidem, et cycle des notes '10-16']. C'est une idée recherchée, extraite, précisée. L'idée appelée à devenir opérationnelle et viable selon les déterminations possibles attribuées aux variables qu'elle contient.

Le droit. Né de la chair pour nourrir la chair. Le concept déploie et planifie la 'thèse' dans la théorie pour construire le droit. L'outil façonne, permet de constituer le corpus et de l'organiser pour finalement le viabiliser et le 'modéliser'.
caveat - le Manuscrit cale sur la détermination des variables. Et c'est constant. Les complications - naturelles, et rajoutées - posent une interrogation véritable relative au fait d'aboutir sur la théorie et son droit - et amène en l'espèce au 'renoncement' affiché [UdG 2004, Résumé, page 6].

L'ouvrage. Dans son évolution '2' (UdG2), le Manuscrit tend à multiplier les développements. L'Unité de Gisement commence à édifier un droit sur le sujet et file allègrement vers le millier de pages, appareillage documentaire compris, et vides également [et le phénomène progressera naturellement pour faire éclater les cadres avec l'évolution '3' (UdG2 > UdG3)].

       une 'thèse simplifiée' (autre texte)

Pour une Thèse, c'est trop. Pour l'auteur, c'est inutile si la sortie du labyrinthe des pistes n'est pas indiquée. Inutile aussi si c'est pour bosser avec des bâtons dans les roues en permanence, et s'endetter pour rien - avec les conséquences...

C'est pourquoi un texte de substitution est constitué et c'est un texte de 200/250 pages. Le texte de substitution est un texte sans théorie mise en application, c'est par conséquent un 'autre' texte.

'Autre' texte ne signifie pas 'autre thèse'. L'auteur n'a et ne développe qu'une seule et même théorie sur le sujet. A partir de la 'thèse', le texte de substitution propose une 'thèse simplifiée' au sein d'un autre texte.

Une 'thèse simplifiée', c'est une argumentation (argumentaire simplifié) dans l'esprit de la 'thèse' - même théorie - mais pas dans la lettre.

Une 'thèse simplifiée' signifie une production littéraire juridique et un vocabulaire juridique sans explication juridique aucune ni justification juridique aucune liées aux idées en droit sur le fond au sein de la théorie.
Le texte de substitution mutile et stérilise toutes les souches susceptibles de se multiplier par effets naturels de croissance, et qui sont en germe dans la théorie et le Manuscrit.

Le texte de substitution n'est donc pas un petit Manuscrit ni un Manuscrit réaménagé, il n'est pas construit à la manière du texte original intégral.
Le texte de substitution, c'est avant tout un texte pour sortir sans casse du doctorat et avec le doctorat. Avec un texte plein, sans vides, au mieux - et non pas avec un énième compendium.

               (ii) sans tournures

'Libéré' de la théorie appliquée et de toutes les formes de la conception de l'intimité, le texte de substitution est un texte facile d'accès. Pas gnangnan, mais planplan.

Texte achevé, il fait place à la netteté du trait de l'écriture. Le prix à payer est qu'il ne donne pas à voir toute la richesse et la complexité du droit sur le sujet. L'Unité de Gisement vendange, le texte de substitution vidange.

Avec le projet Gisements & Frontières, deux styles d'écriture se sont faits jour. Une écriture élaborée dans le Manuscrit et une écriture dépouillée, sans théorie appliquée et donc sans tournures, dans les fascicules Gisements & Frontières.

Le texte de substitution adopte l'écriture dépouillée des dossiers Gisements & Frontières. Sa production littéraire n'explique ni ne justifie en droit les principes et les vocabulaires.

Concrètement, le texte de substitution s'appuie sur la 'critique de la dialectique des solides et des fluides', mais écourtée et simplifiée. Le texte laisse de côté bon nombre de raisonnements : la relecture du droit international coutumier, l'alliance du droit international et du droit comparé, la frontière plurilinéaire (concept), l'unitization (l'ensemble) et nombre d'autres questions encore.

Faire le vide pour faire le plein, c'est la solution de substitution.

               (iii) sans vides

L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel) est un texte plein et sans vides. C'est le but.

Le texte de substitution est une Thèse et il expose une thèse. Simplifiée certes, mais thèse tout de même.

Le texte indique quelle est la conception de l'auteur sur le sujet. Et il dit pourquoi la conception n'aboutit pas. L'esprit de L'Unité de Gisement (Manuscrit) est maintenu en vie mais la lettre est morte. La dynamique de l'ouvrage n'est pas restituée (et pour cause), cependant l'esprit de globalisation et de pluridisciplinarité qui y préside se lit entre les lignes, sans démonstration aucune (et pour cause).

L'élimination de la théorie appliquée est à l'origine du titre conféré au texte de substitution. L'intitulé du texte est expliqué dans ses deux limitations formelles.

La restriction à 'l'ordre juridique international' découle du retrait du droit privé et du droit comparé.

La restriction aux 'pétrole brut et gaz naturel' résulte de l'éviction de la synthèse globale sur le sujet.

L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (p.b. et g.n.) se compose de deux parties. Le texte de substitution montre le rôle joué par des faits miniers dans des délimitations de frontières entre Etats, sur terre et en mer, et expose des modes d'exploitation relatifs à des gisements contenant de l'huile minérale et du gaz naturel. Point final.

Plus ou moins d'exemples sont utilisés dans les développements et parties du texte. D'où le nombre variable de pages proposées (200/250). La simplification de l'écriture et de la thèse rend inutile l'appareillage associé figurant dans le Manuscrit (index, répertoires) et aussi les cartographies et schémas (les croquis reconstitués s'enchaînent et s'ajustent). La documentation est exclue.

Le texte de substitution est un texte bouclé. C'est l'objectif. Selon l'auteur, il peut être soutenu. C'est compter sans Daniel Bardonnet qui n'en veut pas et par deux fois avant 1990 [par. xxi et xxii, ci-dessus].

               (+) sans délai

Sans théorie appliquée, sans tournures de style, sans vides aucun, il faut ajouter 'sans délai'. Le texte de substitution est susceptible d'être soutenu à tout moment à partir de 1989/1990.

L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel) est gardé sous la main et sa souplesse de rédaction facilite sa mise à jour. Ce texte, à défaut, met l'auteur à l'abri des intempéries universitaires, en cas de coup de tonnerre, et alors que le climat se dégrade.

Le texte de substitution est connu de l'Université, des dispositions écrites ayant été prises par l'auteur dans ce sens. C'est connu, c'est écrit, c'est probablement enregistré, c'est par conséquent vérifiable.

fait le 16/02/2008

 

xxiv. trois conséquences définitives. Les palabres pour la prétendue publication d' "un article" débouchent sur de nouvelles orientations.

Trois constats s'imposent. Trois conclusions en sont tirées. A partir de là, trois conséquences définitives font dévier le projet Unité de Gisement de sa route.

               (i) trouver un second modus vivendi

Le projet Unité de Gisement génère beaucoup de travail 'non productif'. Le pr. Daniel Bardonnet, lui, se soucie de l'accessoire et non pas du principal. C'est constant et c'est le premier constat.

Le Manuscrit, finalement une forme de réalisation parmi d'autres formes possibles, freine sur les superstructures du droit. Le superviseur le sait, la démonstration lui en a été faite par a + b. Dans ces conditions, pourquoi ne pas réunir un Jury sur la base de ce qui est déjà réalisé dans les travaux en cours ?
Non, une Thèse c'est comme ci et ce n'est pas comme çà, une 'nouvelle doctrine' française s'exprime. Le travail sous doctorat est embarqué dans une galère avec un système de pilotage imposé déréglé, c'est la première conclusion.

Daniel Bardonnet a dans les mains Les gisements transfrontières d'hydrocarbures, un compendium de 250 pages qu'il a gardé [par. xviii, 3ème partie]. L'unité de gisement dans l'ordre juridique international (pétrole brut et gaz naturel), texte proposé comme Thèse et écarté à cette fin, est un volume de taille comparable. L'Unité de Gisement, le Manuscrit en cours de réalisation, représente le quadruple en termes de pages et de matériels au bas mot. Il n'est pas bien compliqué de saisir la situation.
Au demeurant, il n'est pas question d' "offrir" à Daniel Bardonnet sur un plateau un nouveau compendium. Il n'y a pas d'autre alternative que d'abandonner le doctorat ou trouver une issue quelconque, un second modus vivendi, c'est la première conséquence définitive.

               (ii) séparer le Manuscrit en deux Textes

Il y a des désaccords avec Daniel Bardonnet qui ne s'expliquent pas raisonnablement. C'est récurrent et c'est le deuxième constat.

Par exemple, pourquoi vouloir donner inutilement du volume au Manuscrit, déjà bien en formes ? Les développements 'en trop' [point iii du par. xxii, ci-dessus] distendent les lignes de l'argumentaire et alourdissent le texte. Incorporés au Manuscrit, ils seraient difficiles à déloger et compliqueraient une publication éventuelle. Le superviseur ne relève pas le point et après le rejet du texte de substitution (ou alternatif), l'auteur décide de procéder à la séparation physique de L'Unité de Gisement en deux Textes distincts. C'est la seule issue opérationnelle trouvée et c'est la deuxième conclusion.

Il y aura deux Textes dorénavant et l'auteur fera comme s'il n'y en avait qu'un seul. L'Unité de Gisement-la Thèse intègre les développements 'sur demande' par obligation scolaire et L'Unité de Gisement-le Manuscrit laisse les questions accessoires à leur place, dans les 'annexes'.
Le Manuscrit est un Texte alors réel tandis que la forme séparée - dite Texte de Thèse ou Thèse - est encore virtuelle. Le texte de Thèse, en tant que texte abouti, n'existe pas, il est entièrement à réaliser et il sera matérialisé au moyen de jeux de réaménagements pratiqués sur le Manuscrit - lequel maintient le cap d'origine.
La situation ne s'améliore pas. La séparation physique de L'Unité de Gisement en deux Textes distincts devient irréversible [note n° 23 et note n° 24]. C'est la deuxième conséquence définitive.

               (iii) le Jury sera la clé

Le troisième constat découle des deux premiers. Daniel Bardonnet n'est pas décidé à faciliter et la Thèse et la vie. Il paraît enclin à rendre le plus compliqué possible et le plus tardif possible les publications de l'auteur sur l'unité de gisement.

En revanche, le superviseur ne rechigne pas à aller chercher les inscriptions administratives dérogatoires pour continuer les travaux et le doctorat avec l'unitization. La recherche avance mal et les finances peinent, une bourse arrangerait bien l'ordinaire mais Daniel Bardonnet fait savoir que ce n'est pas possible. Aucune possibilité de ce côté-là, paraît-il, et le professeur met son cercle de connaissances à contribution pour confirmer le fait, d'où les traces de cet avatar. Il faudra donc faire sans, c'est la troisième conclusion.

On ne peut pas comprendre en la circonstance le comportement psychologique de Daniel Bardonnet si on ignore d'où l'universitaire a tiré sa matière pour son cours à l'Académie de La Haye sur les frontières terrestres, en l'occurrence sa contribution scientifique la plus remarquée (biographies Who's Who France, Annuaire français/AFDI 2004 et Revue générale/RGDIP 2004).
Daniel Bardonnet s'exprime en permanence au nom du Jury et ce que le professeur/secrétaire général seul décidera de faire avec le Jury pour la soutenance est la clé de la communication sur le projet Unité de Gisement et ses écrits. C'est la troisième conséquence définitive.

 

fait le 26/02/2008



à suivre
: L'Unité de Gisement 1997
dans la 5ème et dernière partie
de la présente Annexe II